The Frenchies
Paris, 1983, 1990
De 1982 à 1992, j'ai beaucoup photographié les gens, les français dans la rue, lors d'événements. Des inconnus, des hommes politiques, des touristes. J'aime ces moments où les gens sursautent à ma présence, s'agrippent, se contorsionnent ; actes ambigus, rencontres accidentelles, la rue comme un monde parrallèle. Quelqu'un a dit que c'était une vision cruelle. Je veux bien, si on entend la cruauté selon Antonin Artaud; la souffrance d'exister.
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From 1982 to 1992, I photographed French people in the street a lot, during events. Normal people, government people, tourists. I liked scenes with people grasping each other, ambiguous acts or accidental encounters. Somebody said that it was a cruel vision. OK with me if we understand cruel in the sens given by Antonin Artaud; the suffering of existing.